La Nouvelle République - 26/09/2018

Pour cette rentrée, le public de Vaugarni a eu droit à la dernière création de la Compagnie Interligne, avec « Le cabinet des curiosités », un spectacle dynamique et original qui traite de façon ironique et déjantée la condition féminine. 
Au début, tout est tranquille ; la foule des spectateurs, est soigneusement canalisée pour visiter le Féminarium. Une voix guindée donne quelques informations pour apprécier un grand nombre d’objets quotidiens ou symboliques de la condition de la femme. 
Puis tout va se déchaîner car les trois créatures, d’abord sous cloches, vont s’extraire de leur captivité en se contorsionnant pour se transformer en calmes tricoteuses.
Mais, petit à petit, de textes en musiques, elles vont allégrement piétiner avec leurs pieds menus la morale, la tradition, la grâce, les bonnes manières, toutes les qualités de la sacro-sainte féminité.
Tout y passe : des tâches ménagères à la drague, de l’accouchement à la séduction, avec une énergie dévastatrice.
Elles ne reculent devant aucun tabou et entraînent les spectateurs ravis dans une danse infernale, où elles convoquent Philippe Katerine et Pierre Desproges entre autres iconoclastes.
Le résultat, d’abord déroutant, laisse vite la place aux rires complices du public conquis par l’originalité et l’inventivité du propos. Il faut dire que la Compagnie Interligne aborde, encore une fois, son thème préféré : la mise en pièces des idées reçues sur la féminité.
Mission accomplie avec mention spéciale pour les légendes désopilantes qui commentent les objets exposés.

 
 
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La Nouvelle République du 03/10/2018

Jeudi 27 septembre, à la résidence Jeanne-Jugan, Christine Mariez et Lola Magréau-Mariez (Compagnie Interligne) sont venues à la rencontre des résidents pour présenter leur lecture dansée, « Mignardises » à partir d’extraits du recueil de Philippe Delerm (« Plaisirs minuscules »), mis en espace, en musique (Glass, Satie, Pärt, Moondog, Mertens) et en danse dans le jardin de la Mafpa, à l’ombre du cerisier et sous une météo très douce. 
Un beau moment de poésie, très apprécié de chacun, et qui a permis de profiter d’un prolongement de l’été en ce début d’automne.

 
 
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La Nouvelle république - 06/09/2018

Ils étaient environ 150 randonneurs, amateurs de littérature et de musique, à participer, dimanche 2 septembre, à la dix-neuvième Balade littéraire organisée par l’association stéphanoise Nature et Patrimoine.
Dès 9 h, ils sont partis de l’église du Vieux-Bourg pour une randonnée de 8 km qui les a menés de vignes en caves.
En effet, c’était bien de vin dont il s’agissait dans les textes lus par les deux comédiennes de la Compagnie Interligne, Emmanuelle Trégnier et Christine Mariez, textes qu’elles avaient regroupés sous le titre évocateur d’« Attention mon gosier, v’là une averse ! »
A chacune des trois pauses, le duo L & K Swing (composé des deux guitaristes de La Canne à swing, Laurent Blet et Kevin Goubern) accueillait les marcheurs au fur et à mesure de leur arrivée : saxo et guitare dans les vignes face au château de Luynes puis duo de guitares dès que celles-ci purent être amplifiées.
Le duo termina la matinée par un petit concert avec des clins d’œil au thème retenu pour cette balade et en faisant chanter les comédiennes et le public.
Ce fut alors le moment du traditionnel buffet campagnard où les gosiers, après toutes ces averses de mots et de notes, purent enfin déguster des produits du terroir, solides et, bien entendu… liquides !
Rappelons que cette manifestation a été possible grâce aux bénévoles de l’association et aux subventions versées par Tours Métropole Val de Loire et par le conseil départemental ainsi qu’à l’aide et au soutien de la mairie de Saint-Étienne-de-Chigny.
Vingtième balade littéraire à Saint-Étienne-de-Chigny, le 1er septembre 2019.

 
 
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Arts scéniques tout l'été au menu de l'hôtel Goüin

la Nouvelle République d'Indre-et-Loire - 10/07/17

L'hôtel Goüin est idéalement situé rue du Commerce, au cœur du Vieux-Tours. Pour autant, ce chef-d'œuvre de la Renaissance reste méconnu, du fait notamment que le monument a longtemps été fermé au public.
Le conseil départemental, qui en est le propriétaire, a décidé de le faire revivre depuis quelques mois à travers des expositions temporaires ouvertes gratuitement à tous.
En cet été, le Département franchit une étape supplémentaire en invitant, un samedi sur deux, un acteur de la scène tourangelle à investir les lieux. Le but reste le même : faire en sorte que les Tourangeaux, et les autres, s'approprient ce bien commun.

L’hôtel Goüin a décidé d’ouvrir encore plus largement ses portes au public cet été en accueillant, un samedi sur deux, musiciens, danseurs ou comédiens.
Samedi après-midi, c'est la Compagnie Interligne qui a inauguré la formule, avec « La Lune entre les dents ». Avec un sacré défi à relever : investir de fond en comble un bâtiment alors même que s'y déroule actuellement une exposition des œuvres de Michel Audiard. Le tout sans desservir, évidemment, les textes de Rémo Gary, joueur de mots virtuose.

Depuis la cour d'entrée, au pied de l'œuvre de Calder, jusqu'aux étages, la lectrice et la danseuse ont guidé les spectateurs à travers un dédale d'œuvres et de mots, utilisant les unes pour faire ressortir les autres, et vice-versa.
Comme disait un visiteur se trouvant nez à nez avec les artistes : « Ah, ben, y a de l'animation ! »
C'est précisément le but.

Daniel Pépin

Mazières transformé en galerie à ciel ouvert

La Nouvelle République d'Indre-et-Loire - 13/09/2015

Hier, à l'occasion des portes ouvertes organisées par la municipalité pour présenter la nouvelle mairie à la population, cinq compagnies ont fait le show, tout au long de la journée, bravant parfois la pluie, devant un public nombreux, au milieu des œuvres du sculpteur oésien Rémou.
Tour à tour, la Cie Le Muscle interpellait le public, le trio de « Hein, Trompes-tu » jouait de drôles de morceaux. La Cie Vehiculo longo improvisait des pas de danse poétique. La Cie Interligne proposait une lecture dansée. La Cie de la Balle rouge s'exécutait pour le jeune public.

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